Soutien au mouvement de grève des personnels de la maternité Tenon

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Communiqué de Presse

Les élu-e-s du groupe communiste Front-de-Gauche du 20ènnent apportent tout leur soutien à la lutte des grévistes de la maternité de Tenon. Le personnel hospitalier, sages femmes, infirmières auxiliaires de puériculture et aides soignantes est mobilisé depuis le 3 décembre 2016 contre la dégradation des conditions de travail actuelles et à venir, puisque, suite aux travaux de rénovation de la maternité, la direction a décidé d’augmenter le nombre d’accouchement de 2800 à 3500 par an  sans aucune création d’emploi alors que les équipes travaillent déjà à flux tendu.

Plus grave, la direction s’est donné comme objectif de fusionner les fonctions d’aide soignante et d’auxiliaire de puériculture pour créer une nouvelle fonction d’auxiliaire de maternité, le but est clair : augmenter la charge de travail des personnels dans un seul but : la rentabilité ! Les personnels ne veulent pas d’une usine à bébés mais un service public de qualité pour la sécurité et le confort des femmes et des bébés.

Les syndicats CGT et SUD réclament une augmentation du personnel correspondant à 15 postes supplémentaires de manière à pouvoir accueillir les mamans et leurs bébés de manière correctes, pour des accouchements dans les meilleures conditions possibles.

Nous refusons la dégradation de la santé publique orchestrée par les gouvernements successifs et leurs politiques d’Austérité, amenant à mettre des vies en danger.  Nous continuerons  à nous mobiliser auprès des personnels hospitaliers pour refuser la logique d’une médecine à deux vitesses.

 

Jacques Baudrier,

Conseiller de Paris Délégué en charge de l’architecture et des GPRU.

 

Raphaelle primet

Conseillère  de Paris

Présidente du groupe communiste –FDG du 20ème

Vœu relatif à la fermeture de la Poste du 75, boulevard Mortier sur proposition de Jacques Baudrier et des élu-e-s du groupe Communiste Front-de Gauche et du groupe écologiste.

Conseil du 20ème arrondissement du 29 novembre 2016

 

Considérant la politique nationale de la direction de LA POSTE de fermeture de sites locaux, notamment à Paris.

Considérant la forte probabilité de fermeture du bureau de poste situé au 75 Boulevard Mortier, confirmée par différents canaux.

Considérant l’externalisation d’une partie de  l’activité du site, le  réaménagement récent des ses locaux et la réduction du personnel présent sur ce bureau.

Considérant que le bureau de Poste du boulevard Mortier est un des seuls équipements de service public du quartier.

Considérant l’inquiétude grandissante des habitants devant la désertification des commerces et équipements du quartier Mortier – Le Vau, qui serait fortement accentué par la fermeture de LA POSTE.

Considérant la disparition du lien social qu’entraine la fermeture d’équipements et commerces de proximité.

Considérant les difficultés de vivre ensemble de plus en plus importantes dans le quartier marquées par un vote nationaliste très fort lors des dernières élections.

Considérant la forte mobilisation citoyenne contre la fermeture de bureau de poste Mortier depuis plus de quinze jours matérialisés par une pétition ayant récolté des milliers de signatures les premières semaine de diffusion.

Considérants les contradictions importantes entre ces fermetures et  l’augmentation constante de la population parisienne, avec des zones en plein essor.

Considérant que si la Poste veut développer de nouveaux services en lien avec la baisse drastique du volume de courrier lié à la numérisation des échanges, elle ne peut pas le faire en supprimant massivement des emplois et en dégradant les rapports de proximité avec les habitants.

 Sur Proposition de Jacques Baudrier et les élu-e-s du groupe Communiste – Front de gauche et du groupe écologiste, le conseil du 20ème arrondissement demande que la Mairie de PARIS :

–         Intervienne auprès de Direction de LA POSTE pour s’opposer à la fermeture du bureau de poste Saint-Fargeau situé au 75 boulevard Mortier et lui demande de reprendre une activité pleine.

–         Entame une réflexion en concertation avec le groupe LA POSTE visant à mener des actions pour redynamiser le quartier Le Vau – Mortier,  améliorer le vivre ensemble et retisser du lien social entre les habitants..

 

Courrier des élus communistes pour le maintien du Bureau de Poste Boulevard Mortier

Paris, le 17 novembre 2016

 

Monsieur le directeur,

 

Nous sommes alertés depuis plus d’un mois par les habitants et commerçants du quartier Le Vau – Mortier dans le 20ème arrondissement de Paris concernant la forte probabilité de fermeture du Bureau de Poste situé au 73 Boulevard Mortier, Paris 20ème.

Dans un contexte national de fermeture massive des bureaux de poste, la réduction du personnel sur ce site, le réaménagement de l’espace, et l’externalisation des activités sont des éléments probants de l’intention de fermeture de cette agence.

En tant qu’élus du 20ème arrondissement  nous sommes très inquiets, tous comme les habitants, de la suppression de cet équipement de proximité dans un quartier déserté par les commerces et peu desservi en transport.

Nous tenons à vous signaler qu’une mobilisation citoyenne spontanée a été lancée il y a quelques jours par le biais d’une pétition qui compte déjà des centaines de signatures.

En tant qu’élus communistes et conseillers de Paris nous dénonçons vivement la politique de régression d’implantation territoriale de la poste. Ces fermetures sont en totale contradiction avec l’augmentation constante de la population parisienne, avec des zones en plein essor et les nombreuses opérations postales réalisées par les habitants de banlieue dans Paris, à proximité de leur lieu de travail, et avec l’activité touristique.

Si la Poste veut développer de nouveaux services, elle ne peut pas le faire en supprimant massivement des emplois et en dégradant les rapports de proximité avec les habitants.

Nous vous demandons donc, M. le directeur, de renoncer à la fermeture de ce site très fréquenté par les habitants et reconnu comme un équipement indispensable du quartier. Nous souhaitons également que ce bureau puisse reprendre une activité pleine et entière en renforçant le personnel.

 

Raphaëlle Primet,   Conseillère de Paris

Jacques Baudrier, Conseiller de Paris

Délégué en charge de l’architecture

et des GPRU

Vœu de l’exécutif relatif au développement des grandes surfaces alimentaires

Conseil de Paris – Séances des 26, 27 et 28 septembre 2016

 Considérant le vœu proposé par Raphaëlle Primet, Nicolas Bonnet Ouladj, et du groupe des élus communistes Front de Gauche, de Jérôme Gleizes, d’Anne Souyris, de David Belliard et du groupe des élus écologistes de Paris relatif à la parcelle du 94 avenue Gambetta ;

Considérant le vœu proposé par Danielle SIMONNET contre le projet d’implantation d’un Carrefour, de commerces et de bureaux sur la parcelle du 94 avenue Gambetta;

Considérant que la diversité des commerces est un élément essentiel contribuant à la qualité de vie des habitants, à la vitalité et à l’animation des quartiers ;

Considérant l’action volontaire de la Ville de Paris en faveur du commerce indépendant de proximité, notamment au travers du dispositif Vital’Quartier et du Contrat de Revitalisation Artisanale et Commerciale ;

Considérant que dans le domaine spécifique de l’alimentation, la Ville de Paris a à cœur de faire la promotion de l’alimentation saine et des circuits courts ;

Considérant que l’équilibre commercial des quartiers parisiens que la Ville a à cœur de préserver est fragile ;

Considérant l’acquisition par la société CVI Gambetta le 5 janvier 2015 de l’ensemble immobilier situé 92-98 avenue Gambetta, 37-47 rue du Groupe Manouchian, 1 impasse Basilide Fossard, dans le 20e arrondissement pour un total de 20.216 m² ;

Considérant que la Ville de Paris n’était pas en capacité de préempter ce site dont l’estimation des domaines était fixée à 51 millions € avant travaux ;

Considérant que l’acquéreur a contractualisé un bail pour le rez-de-chaussée de cet immeuble avec la société C.S.F. – Carrefour ;

Considérant que Carrefour a obtenu les autorisations administratives pour permettre son installation et qu’il n’est aujourd’hui plus possible d’intervenir juridiquement sur la destination de ce local ;

Considérant que depuis 2008, le seuil de saisine de la CDAC est passé de 300 m² à 1000 m² ;

Considérant les demandes réitérées de la Ville de Paris et des parlementaires parisiens auprès de l’État pour obtenir que le seuil d’autorisation des projets passant en CDAC soit abaissé pour Paris de 1000 m² à 400 m² ;

L’exécutif émet le vœu que :

  • Dans le cadre de ses compétences légales, la Maire de Paris lutte par tous les moyens à sa disposition contre l’implantation de très grandes surfaces alimentaires
  • La Maire de Paris intervienne de nouveau pour que les seuils de saisine des CDAC soient revus considérablement à la baisse ;
  • Les parties prenantes, dont les élus concernés, soient réunies afin de travailler à faire évoluer le projet de grande surface alimentaire programmé au 94 avenue Gambetta, et de discuter de l’utilisation des surfaces restantes dédiées à l’activité économique.

 

Vœu adopté.

Vœu du groupe Communiste et EELV au conseil de Paris de septembre 2016

Conseil de Paris du 26, 27, et 28 septembre 2016

Vœu  des élu(e)s du groupe communiste-front de gauche – du groupe vert et écologiste à relatif la parcelle du 94 avenue Gambetta.

Considérant que la parcelle du 94 avenue Gambetta, dans le 20eme arrondissement, accueillant jusqu’alors le rectorat de Paris, a été vendue pour y permettre l’installation d’un magasin appartenant au groupe « carrefour » de 1950 m² ;

Considérant la mobilisation des habitants du quartier Gambetta, Saint­-Fargeau, Pelleport, et alentours  et la mise en place d’une pétition.

Considérant l’action volontaire de la ville en faveur du commerce indépendant de proximité, notamment au travers du dispositif Vital’ Quartiers et du contrat de revitalisation commerciale ;

Considérant que ce nouveau magasin serait très proche d’un établissement appartenant au groupe «monoprix » ; et que la présence d’autres enseignes alimentaires comme Auchan, Franprix, Leader Price, ainsi que plusieurs enseignes de petites et moyennes surfaces  du groupe Carrefour, sont notable sur l’avenue Gambetta.

Considérant la part de plus en plus importante des enseignes commerciales franchisées de grands groupes à Paris, particulièrement dans le domaine de l’alimentation ;

Considérant que la majorité municipale doit veiller à préserver l’identité de Paris et de ses quartiers, et que la défense d’un commerce indépendant d’initiative locale est le premier Levier ;

Considérant que dans le domaine spécifique de l’alimentation, la ville de Paris à cœur de faire la promotion de l’alimentation saine et des circuits court;

Considérant les engagements de la Mairie de Paris dans les Accords de Paris de décembre 2015, rappelant que l’impact de la grande distribution sur l’environnement se situe non seulement au niveau du magasin  (production de déchets, consommation d’eau, d’énergie) mais aussi tout au long de la chaîne logistique.

Considérant que cette parcelle a jusqu’ici accueilli un équipement de service public ;

 Sur proposition des élu-e-s du groupe Communiste Front de Gauche, et du groupe EELV, le conseil de Paris  émet le vœu que :

–  Soit engagée une concertation avec les habitants et les commerçants des quartiers Gambetta, Pelleport et  Saint-Fargeau avec comme objectif une offre alternative au commerce franchisé de la parcelle du 94 avenue Gambetta.

–     Soit mené au sein du 20ème arrondissement une réflexion pour la mise en place concrète de mesure de préservation des commerces indépendants de proximité et une vigilance concernant l’implantation systématique de commerces franchisés.

Soit mené en amont du projet une étude d’impact environnemental.

Vœu rejeté.

Vœu Relatif au développement et à la préservation du commerce indépendant de proximité

Présenté par Nicolas Bonnet-Oulaldj, Raphaëlle Primet et les élu-e-s du groupe Communiste Front de Gauche Parisien –

Conseil de Paris du 4, 5, 6 juillet 2016

 

Considérant l’action de la ville de Paris en faveur du développement économique, du commerce et de l’artisanat sur son territoire ;

Considérant l’action volontaire de la ville en faveur du commerce indépendant de proximité, notamment au travers du dispositif Vital’ Quartiers et du contrat de revitalisation commerciale ; 

Considérant que la parcelle du 94 avenue Gambetta, dans le 20eme arrondissement, accueillant jusqu’alors le rectorat de Paris, serait vendue pour y permettre l’installation un magasin appartenant au groupe « carrefour » de 1950 m² ;

Considérant que ce nouveau magasin serait proche d’un établissement appartenant au groupe « monoprix » ;

Considérant la part de plus en plus importante des enseignes commerciales franchisées de grands groupes à Paris, notamment dans le domaine de l’alimentation ;  

Considérant que la majorité municipale doit veiller à préserver l’identité de Paris et de ses quartiers, et que la défense d’un commerce indépendant d’initiative locale est le premier levier;  

Considérant que dans le domaine spécifique de l’alimentation, la ville de Paris à cœur de faire la promotion de l’alimentation saine, du bio et des circuits courts, et s’engagent dans des démarches d’innovation sociale (coopératives et structures de l’économie sociale et solidaire) ; 

Considérant que cette parcelle a jusqu’ici accueilli un équipement de service public ;

 

Sur proposition de Nicolas Bonnet Oulaldj, de Raphaëlle Primet et des élu-e-s du groupe Communiste Front de Gauche, le conseil de Paris émet le voeu que :

Soit engagée au sein de délégation du commerce et de l’artisanat une mission de réflexion sur le développement et la protection du commerce indépendant de proximité parisien, comprenant notamment l’établissement d’une cartographie parisienne des commerces franchisés, un chiffrage sur la part de ces  commerces à Paris à différentes échelles (Paris, arrondissement, quartier…) et la réflexion sur l’établissement d’un pourcentage maximum de ces commerces sur le territoire ;

Soit engagée une réflexion sur cette parcelle du 94 avenue Gambetta pour une offre alternative au commerce franchisé (coopératives, structures d’économie sociale et solidaire, halle alimentaire, etc…).

 

Vœu du groupe communiste-front de gauche et du groupe écologistes présenté par Raphaelle Primet et Frédérique Guerrien relatif aux manifestations contre la loi travail

Conseil du 20e arrondissement du 20 juin 2016

Considérant les violences commises par une poignée d’individus en marge des manifestations contre la Loi Travail ;

Considérant que des violences ont été commises contre les vitres d’un établissement public hospitalier, contre des manifestants, y compris des membres du service d’ordre et contre des forces de l’ordre ;

Considérant que ces violences ne font que nuire à l’expression du mouvement de protestation massif contre la Loi Travail ;

Considérant que les services d’ordre des organisations syndicales n’ont ni les moyens ni les compétences pour stopper les violences commises en dehors des cortèges syndicaux et spécifiquement en marge des manifestations, cette responsabilité ne pouvant être portée que par les services de polices ;

Considérant les propos graves du préfet de police décrivant « une forme de solidarité, au moins passive » entre les manifestants de tête de cortège et les casseurs, impliquant la responsabilité des manifestants et des organisateurs dans les violences commises et amalgamant de fait ces manifestants à des casseurs ;

Considérant que le droit de manifester est constitutionnel ;

Considérant les déclarations intolérables du Premier Ministre remettant en cause le droit de manifester ;

Considérant que le conseil du 20e arrondissement s’est déjà prononcé pour le retrait de la Loi Travail

 

Le conseil du 20e arrondissement :

–         Demande le retrait de la Loi Travail ;

–         Condamne toutes les violences commises en particulier contre des bâtiments publics, contre des manifestants et contre les forces de l’ordre ;

–         Demande que tout soit mis en œuvre par la puissance publique afin que les manifestations puissent se dérouler dans le calme ;

–         Condamne les propos du préfet de police impliquant la responsabilité des organisations syndicales dans les violences commises

–          Condamne les propos du Premier Ministre contre le droit de manifester.