Propos liminaire du groupe communiste au conseil d’arrondissement du 28 novembre 2017

Madame Calandra,

Comme les autres groupes de la majorité nous attendons une issue à la crise que traverse notre conseil municipal et nous nous étonnons du peu de réactions de votre part aux multiples sollicitations de notre collectif de 23 élu-es.

Je l’ai dit au dernier conseil, il est compliqué et difficile de travailler dans cette ambiance. Nous ne  pouvons pas exercer nos mandats d’élus dans de bonnes conditions et cela risque, malgré notre volonté d’agir au quotidien pour ce sur quoi nous avons été élus (de continuer à exercer nos mandats) de finir par avoir des conséquences pour les habitantes et habitants de notre arrondissement.

Pour nous, je le répète encore, l’intégration au sein de la majorité d’un groupe démocrate, progressistes et écologistes soutien au président Macron, constitué de la première adjointe et de 6 autres adjoints nous pose un véritable PROBLÈME  politique car nous savons que leurs  choix seront contraires au contrat municipal qui nous lie dans la majorité et aux valeurs de solidarité, d’équité et d’égalité que nous défendons.

Nous l’avons d’ailleurs déjà constaté lors du débat d’orientation budgétaire au dernier conseil de Paris .En effet les groupes de la majorité y ont adopté des vœux réaffirmant notre attachement aux communes, et refusant la future réforme territoriale envisagée par le gouvernement qui outre la suppression des Départements de petite couronnes et des services publics utiles aux usagers qu’ils portent, mettrait à terme les collectivités sous tutelle. Dans ces vœux nous avons demandé aussi avec force au gouvernement de revenir sur ces décisions concernant  les contrats aides et l’APL , le remboursement des dettes de l’état envers notre collectivité .Nous y avons réaffirmé notre volonté de lutter contre l’évasion et la fraude fiscale en cessant tout partenariat avec les acteurs concernés , bref l’ensemble de la majorité s’est retrouvé pour défendre les parisiens. Madame Calandra, vous-même, avez d’ailleurs  voté ces vœux mais force est de constater que le groupe de monsieur Julien Bargeton a voté contre l’ensemble de ces vœux, préférant soutenir la politique libérale de Macron.

Nous venons d’apprendre la fin de l’encadrement des loyers à Paris par une décision du tribunal administratif, une nouvelle scandaleuse et catastrophique pour les locataires parisiens .Après la baisse de l’Apl et de L’ISF , c’est un nouveau cadeau fait aux riches et aux spéculateurs par celui dont vous dites souhaiter la réussite. Comment pouvons-nous faire partie de cette même majorité ?

Ici dans le 20eme, vous êtes soutenue par le groupe  de Mr Bargeton que l’on peut imaginer créer à cette seule fin.

Vous comprendrez donc que comme NOS collègues nous soyons impatients de trouver une issue démocratique  à cette crise et une nouvelle gouvernance mieux à même de représenter le choix des électeurs DE 2014 .

Raphaëlle Primet, Présidente du groupe communiste.

 

Déclaration du groupe des élus communistes du 20ème face à la situation municipale

Dans le cadre du contrat de majorité 2014-2020 à Paris, les élu(e)s communistes participent à faire avancer leurs grandes priorités : la production de 45 000 logements sociaux, de 5 000 places en crèches, 100 grands projets d’équipements publics, la priorité aux quartiers populaires avec 2 milliards d’euros d’investissements, la création de halles alimentaires, …

Cette dynamique profite au 20e arrondissement, avec la création de logements sociaux, de 900 places en crèche nouvelles d’ici 2020, l’avancée des grands projets de renouvellement urbain à la aux portes des Lilas, de Montreuil, de Vincennes, à Saint-Blaise, la construction de la médiathèque Davout, de la piscine rue Serpollet …

Mais au sein de la majorité municipale du 20ème arrondissement, règne un climat de tension très important qui rend très difficile l’action des élus du groupe communiste du 20ème.

Suite au positionnement équivoque de Frédérique Calandra, Maire du 20ème face à la politique du gouvernement Macron, lié à son soutien à liste En Marche aux élections sénatoriale, ainsi que sa réticence à s’opposer fermement au plan de licenciement gigantesque que représente la suppression des contrats aidés, nous avons souhaité marquer notre fort désaccord comme les 17 élus des groupes socialistes et écologistes de la majorité en refusant de siéger au conseil d’arrondissement du 7 novembre 2017.

La majorité ne peut pas aller des Communistes à En Marche, or les positionnements récents de la maire du 20ème et la constitution d’un nouveau groupe « démocrate, progressiste et écologiste » soutenant le quinquennat Macron, et désormais seul groupe à soutenir la maire du 20e, nous indique le contraire.
Nous désirons travailler dans le cadre posé par le projet de mandature, celui de l’intérêt général de tous les habitant(e)s et tout particulierement  envers les populations défavorisées et les quartiers populaires, ce qui est incompatible avec un soutien à la politique austéritaire et mortifère  du gouvernement Macron.

Cet engagement, nous le portons plus encore pour les nombreux quartiers populaires que compte notre arrondissement. Nous nous opposons donc fermement à la baisse drastique des budgets politique de la ville et la suppression des contrats aidés par l’Etat qui touche très durement les associations et les structures éducatives, culturelles, jeunesses, sportives, solidaires et sociales portants des projet de vivre ensemble sur nos quartier. Nous souhaitons au contraire que tout soit fait pour que ces emplois soient pérennisés et que les financements associatifs et Politiques de la Ville soient renforcés.

Nous souhaitons également relever les dysfonctionnements de démocratie interne au sein de l’équipe Municipale. En effet le fonctionnement  autocratique de la maire du 20ème prive bien souvent les élus de marges de manœuvre, et de possibilité de travail collectif sur leurs délégations.

Les prises de décisions se font d’ailleurs régulièrement sans associer les adjoints et élus concernés.
Dans l’objectif de maintenir une majorité municipale cohérente pour un travail conforme à nos engagements de 2014, un changement de gouvernance doit intervenir au plus vite.
Par cette Déclaration, nous nous engageons à  porter les valeurs qui nous animent, vers un projet de transformation profond de notre société, pour un monde plus juste débarrassé du capitalisme et de l’exploitation humaine.

Intervention de Raphaëlle Primet pour la future Place Henri Malberg

Nous sommes très fiers et très émus de voter cette délibération aujourd’hui, qui va donner  le nom d’Henri Malberg a la place des Grandes Rigoles dans son arrondissement où il a vécu toute sa vie et qu’il aimait profondément. Mais Je ne vais pas vous refaire un Biographie d’Henri Malberg, tout est dans les considérants,  je souhaite  juste  vous parler de l’homme que nous connaissons le mieux , c’est à dire l’inlassable militant communiste. Comme l’indique le titre de son livre « incorrigiblement communiste », Henri n’a jamais baissé les bras malgré les dures épreuves personnelles qu’il a du traverser dans sa vie . Il incarnait parfaitement les valeurs que nous portons, qui font que nous sommes là , que nous menons des combats : la volonté de changer ce monde d’injustices sociales, basé sur le profit, l’accumulation du capital et l’exploitation humaine, de dépasser le capitalisme pour construire une société meilleure pour le peuple  !!

Henri a été de toute les luttes, anticoloniales, anti impérialiste,  pacifistes, sociales mais également féministes,  contre le racisme, et contre l’homophobie (il était l’un des tout premiers élus à défiler aux  marches des fiertés parisiennes) ..

Il a compté pour des générations de communistes du 20ème et de Paris, Son esprit combatif était contagieux , il était soucieux de chacun et de tous , il avait une grande écoute et  savait transmettre et partager ses expériences , ses analyses . Mais il savait aussi quand il le fallait se remettre en question pour nous permettre d’avancer.

Dans ces derniers instants, il disait que son seul regret était de ne pas voir ce qui aller se passer après,  il peut compter sur nous pour continuer son combat, nous ferons en sorte que les jeunes générations puissent enfin vivre dans ce monde d’égalité et de fraternité pour lequel il se battait, pour lequel nous nous battons.

C’est une perte immense pour nous, et Nous honorerons sa mémoire chaque année  , lors de notre traditionnel bal du 13 juillet, jour de sa mort, pour ce moment festif et fraternel qu’il affectionnait sur  cette nouvelle Place Henri Malberg…. je pense qu’il en serait vraiment fiers et heureux

Place Henri Malberg

Vœu soutenu par le groupes communiste contre la suppression des contrats aidés.

Conseil du 20e arrondissement du 7 novembre 2017

Vœu relatif à la suppression des contrats aidés pour les associations d’intérêt sociales et solidaires sur proposition de Raphaelle Primet, Emmanuelle Rivier, Stéphane Von Gastrow, et Frédéric Hocquart pour les groupes Communistes, socialistes et GEP.

 

Considérant que suite aux déclarations du 9 août 2017 de la ministre du travail Muriel Pénicaud, indiquant que les contrats aidés étaient « coûteux » et « pas efficaces dans la lutte contre le chômage », toutes les prescriptions de CUI et de CAE ont été gelées;

Considérant que cette suppression d’emplois aidés succède à celle des emplois tremplin par la Région Ile-de-France intervenue en 2016, concomitante avec la réduction souvent pour moitié de ces financements Politique de la Ville (Action Sociale dans les Quartiers, notamment) ;

Considérant que la suppression des contrats aidés, cumulé à l’annulation de 46,5 millions d’euros de crédits de l’État destinés aux associations intervenant dans le cadre des « contrats de ville », va mettre en péril la capacité des associations à mener leurs actions ainsi que la survie même des structures en quartier politique de la ville.

Considérant que ces contrats, en plus de constituer des opportunités d’emploi, contribuent de à de très nombreuses missions d’intérêt général, tant dans le secteur non marchand qu’au sein même des collectivités territoriales et des services de l’État ;

Considérant que les contrats aidés représentent une opportunité précieuse pour des personnes éloignées du marché du travail d’accéder à un emploi grâce notamment à des programmes de formation permettant de construire des parcours plus durables vers l’emploi ;

Considérant les conclusions de l’étude de la DARES indiquant qu’après la fin de leur contrat, 67% des titulaires de contrats aidés du secteur marchand et 41% des titulaires du secteur non marchand étaient en emploi, démontrant ainsi un réel impact en matière d’insertion professionnelle et de retour à l’emploi ;

Considérant que nombre d’associations du 20e arrondissement ont d’ores et déjà vu leurs demandes d’emplois aidés rejetées, et s’interrogent sur le renouvellement des contrats en cours ;

Considérant que parmi ces missions d’intérêt général auxquels les salariées titulaires de contrats aidés contribuent figurent notamment de nombreux dispositifs favorisant l’accompagnement des personnes les plus fragiles, la, le vivre-ensemble, les échanges de savoirs, la lutte contre toutes les formes de discrimination ; la lutte contre l’illettrisme, l’éducation populaire, l’accès à la culture, , et le lien social et intergénérationnel notamment dans les quartiers populaire.

Considérant que quinze emplois aidés et plus sont menacés dans des associations d’intérêt social et solidaire remettant en question leurs actions pour les habitants en situation de précarité ou d’exclusion du 20ème, dans le cadre de ses missions d’intérêt général dans  la lutte contre la grande exclusion, et la solidarité.

 

 

Le Conseil du 20e arrondissement demande à la Maire de Paris d’interpeller le gouvernement pour :

  • Que soit rétabli un dispositif d’emplois aidés pérenne, adapté et destiné aux associations et au secteur non-marchand, ainsi qu’aux entreprises faisant le pari des quartiers populaires ;
  • Qu’il garantisse le maintien des postes d’adultes-relais assurant des missions d’accueil et de médiation dans les associations et structures de proximité ;
  • Que soit rétablis les crédits politiques de la ville.
  • Qu’un moratoire soit prononcé afin qu’un travail puisse s’entamer avec les collectivités locales et les acteurs des territoires sur l’avenir de ces dispositifs

 

Conseil du 20e arrondissement du 7 novembre 2017

Vœu relatif à la suppression des contrats aidés dans les établissements d’enseignement secondaire, sur proposition de Raphaelle Primet, Emmanuelle Rivier, Stéphane Von Gastrow, et Frédéric Hocquart pour les groupes Communistes, socialistes et GEP.

 

Considérant que suite aux déclarations du 9 août 2017 de la ministre du travail Muriel Pénicaud, indiquant que les contrats aidés étaient « coûteux » et « pas efficaces dans la lutte contre le chômage », toutes les prescriptions de CUI et de CAE ont été gelées;

Considérant que cette suppression d’emplois aidés succède à celle des emplois tremplin par la Région Ile-de-France intervenue en 2016, concomitante avec la réduction souvent pour moitié de ces financements Politique de la Ville (Action Sociale dans les Quartiers, notamment) ;

Considérant que la suppression des contrats aidés, cumulé à l’annulation de 46,5 millions d’euros de crédits de l’État destinés aux associations intervenant dans le cadre des « contrats de ville », va mettre en péril la capacité des associations à mener leurs actions ainsi que la survie même des structures en quartier politique de la ville.

Considérant que ces contrats, en plus de constituer des opportunités d’emploi, contribuent de à de très nombreuses missions d’intérêt général, tant dans le secteur non marchand qu’au sein même des collectivités territoriales et des services de l’État, notamment dans pour l’éducation nationale ;

Considérant que les contrats aidés représentent une opportunité précieuse pour des personnes éloignées du marché du travail d’accéder à un emploi grâce notamment à des programmes de formation permettant de construire des parcours plus durables vers l’emploi ;

Considérant les conclusions de l’étude de la DARES indiquant qu’après la fin de leur contrat, 67% des titulaires de contrats aidés du secteur marchand et 41% des titulaires du secteur non marchand étaient en emploi, démontrant ainsi un réel impact en matière d’insertion professionnelle et de retour à l’emploi ;

Considérant que nombre de structures du 20e arrondissement ont d’ores et déjà vu leurs demandes d’emplois aidés rejetées, et s’interrogent sur le renouvellement des contrats en cours ;

Considérant que parmi ces missions d’intérêt général auxquels les salariées titulaires de contrats aidés contribuent figurent notamment de nombreux dispositifs favorisant les conditions d’apprentissage dans les établissements scolaires, la formation, la lutte contre l’illettrisme, l’éducation scolaire et des temps libres.

Considérant que dix sept emplois aidés sont menacés au sein des Collèges Henri Matisse, Lucie Faure, Colette Besson, Pierre Mendès France, Jean Perrin, Jean-Baptiste Clément, Flora Tristan, des Lycée Hélène Boucher, Martin Nadaud, et de l’EREA Edith Piaf  situé dans le 20ème arrondissement. Agent administratif ou assistant éducateur, ces pertes de personnels pourraient avoir un impact très négatif sur le fonctionnement de chaque établissement et la vie des élèves.

  

Le Conseil du 20e arrondissement demande à la Maire de Paris d’interpeller le gouvernement pour :

  • Que soit rétabli un dispositif d’emplois aidés pérenne, adapté et destiné aux associations et au secteur non-marchand, ainsi qu’aux entreprises faisant le pari des quartiers populaires ;
  • Qu’il garantisse le maintien des postes d’adultes-relais assurant des missions d’accueil et de médiation dans les associations et structures de proximité ;
  • Que soit rétablis les crédits politiques de la ville.
  • Qu’un moratoire soit prononcé afin qu’un travail puisse s’entamer avec les collectivités locales et les acteurs des territoires sur l’avenir de ces dispositifs

 

Conseil du 20e arrondissement du 7 novembre 2017

Vœu relatif à la suppression des contrats aidés dans les structures politique de la ville et Jeunesse sur proposition de Raphaelle Primet, Emmanuelle Rivier, Stéphane Von Gastrow, et Frédéric Hocquart pour les groupes Communistes, socialistes et GEP

 

Considérant que suite aux déclarations du 9 août 2017 de la ministre du travail Muriel Pénicaud, , indiquant que les contrats aidés étaient « coûteux » et « pas efficaces dans la lutte contre le chômage », toutes les prescriptions de CUI et de CAE ont été gelées;

Considérant que cette suppression d’emplois aidés succède à celle des emplois tremplin par la Région Ile-de-France intervenue en 2016, concomitante avec la réduction souvent pour moitié de ces financements Politique de la Ville (Action Sociale dans les Quartiers, notamment) ;

Considérant que la suppression des contrats aidés, cumulé à l’annulation de 46,5 millions d’euros de crédits de l’État destinés aux associations intervenant dans le cadre des « contrats de ville », va mettre en péril la capacité des associations à mener leurs actions ainsi que la survie même des structures en quartier politique de la ville.

Considérant que ces contrats, en plus de constituer des opportunités d’emploi, contribuent de à de très nombreuses missions d’intérêt général, tant dans le secteur non marchand qu’au sein même des collectivités territoriales et des services de l’État ;

Considérant que les contrats aidés représentent une opportunité précieuse pour des personnes éloignées du marché du travail d’accéder à un emploi grâce notamment à des programmes de formation permettant de construire des parcours plus durables vers l’emploi ;

Considérant les conclusions de l’étude de la DARES indiquant qu’après la fin de leur contrat, 67% des titulaires de contrats aidés du secteur marchand et 41% des titulaires du secteur non marchand étaient en emploi, démontrant ainsi un réel impact en matière d’insertion professionnelle et de retour à l’emploi ;

Considérant que nombre d’associations du 20e arrondissement ont d’ores et déjà vu leurs demandes d’emplois aidés rejetées, et s’interrogent sur le renouvellement des contrats en cours ;

Considérant que parmi ces missions d’intérêt général auxquels les salariées titulaires de contrats aidés contribuent figurent notamment de nombreux dispositifs favorisant le vivre-ensemble, les échanges de savoirs, la lutte contre toutes les formes de discrimination ; la lutte contre l’illettrisme, l’éducation populaire, l’accès aux sports et à la culture, l’accompagnement des personnes les plus fragiles, l’animation jeunesse et le lien social notamment dans les quartiers populaire.

Considérant que vingt et un emplois aidés sont menacés pour structures politiques de la ville et Jeunesse remettant en question son action pour les habitants des quartiers du 20ème, dans le cadre de leurs missions d’intérêt général et d’animation de la vie locale.

 

 Le Conseil du 20e arrondissement demande à la Maire de Paris d’interpeller le gouvernement pour :

 

  • Que soit rétabli un dispositif d’emplois aidés pérenne, adapté et destiné aux associations et au secteur non-marchand, ainsi qu’aux entreprises faisant le pari des quartiers populaires ;
  • Qu’il garantisse le maintien des postes d’adultes-relais assurant des missions d’accueil et de médiation dans les associations et structures de proximité ;
  • Que soit rétablis les crédits politiques de la ville.
  • Qu’un moratoire soit prononcé afin qu’un travail puisse s’entamer avec les collectivités locales et les acteurs des territoires sur l’avenir de ces dispositifs

 

 

Courrier à Philippe Wahl PDG de La Poste concernant l’éventuelle fermeture du bureau de Poste Gambetta

Monsieur le directeur,

Nous avons été alerté, à la fois par les habitants du quartier et des agents de la poste, d’une potentielle fermeture, ou transformation en agence bancaire avec l’abandon des activités postales, du bureau de poste situé sur la place Gambetta – Paris 20ème

En tant qu’élus du 20ème, nous prenons ces informations informelles très au sérieux et aimerions  obtenir de votre part  une réponse  claire  à  ce  sujet.

Alors que la poste a réalisée des profits considérables en 2016 (849 millions d’euros) nous savons que des centaines de fermetures de bureaux sont prévues  notamment à Paris. Prés de 30 bureaux de poste ont disparu depuis 2014, « compensé » par l’apparition de 24 relais poste dans des supérettes.

Cela, malgré l’opposition des Parisiennes et des Parisiens, des salariés de La Poste, des élus, qui se sont mobilisés chaque fois devant les fermetures de bureau et à plusieurs dizaines de milliers de pétitions. A ce rythme de 10 bureaux en moyenne fermés par an, en 2020, 60 bureaux de poste auront disparu du paysage parisien, soit un tiers du maillage des bureaux de poste parisiens.

Vous le savez, les élu-e-s communistes de Paris  sont mobilisés  aux  côtés des agents et des  usagers pour  protester contre tous  les  projets  de fermeture . Nous nous opposons à ce transfert du service public dans un secteur privé qui amène une rupture d’égalité de service et nous interpelle sur l’équilibre territorial.

Pour nous,  toute évolution du statut d’un bureau doit être faite en concertation avec les élus et les habitants.

Nous attendons donc avec une grande inquiétude votre réponse.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur, à nos meilleures salutations.

 

Raphaëlle Primet,  Conseillère de Paris,                                                                      Jacques Baudrier Conseiller de Paris  délégué en charge de l’architecture et des GPRU

Soutien au mouvement de grève des personnels de la maternité Tenon

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Communiqué de Presse

Les élu-e-s du groupe communiste Front-de-Gauche du 20ènnent apportent tout leur soutien à la lutte des grévistes de la maternité de Tenon. Le personnel hospitalier, sages femmes, infirmières auxiliaires de puériculture et aides soignantes est mobilisé depuis le 3 décembre 2016 contre la dégradation des conditions de travail actuelles et à venir, puisque, suite aux travaux de rénovation de la maternité, la direction a décidé d’augmenter le nombre d’accouchement de 2800 à 3500 par an  sans aucune création d’emploi alors que les équipes travaillent déjà à flux tendu.

Plus grave, la direction s’est donné comme objectif de fusionner les fonctions d’aide soignante et d’auxiliaire de puériculture pour créer une nouvelle fonction d’auxiliaire de maternité, le but est clair : augmenter la charge de travail des personnels dans un seul but : la rentabilité ! Les personnels ne veulent pas d’une usine à bébés mais un service public de qualité pour la sécurité et le confort des femmes et des bébés.

Les syndicats CGT et SUD réclament une augmentation du personnel correspondant à 15 postes supplémentaires de manière à pouvoir accueillir les mamans et leurs bébés de manière correctes, pour des accouchements dans les meilleures conditions possibles.

Nous refusons la dégradation de la santé publique orchestrée par les gouvernements successifs et leurs politiques d’Austérité, amenant à mettre des vies en danger.  Nous continuerons  à nous mobiliser auprès des personnels hospitaliers pour refuser la logique d’une médecine à deux vitesses.

 

Jacques Baudrier,

Conseiller de Paris Délégué en charge de l’architecture et des GPRU.

 

Raphaelle primet

Conseillère  de Paris

Présidente du groupe communiste –FDG du 20ème