Intervention de Raphaëlle Primet pour la future Place Henri Malberg

Nous sommes très fiers et très émus de voter cette délibération aujourd’hui, qui va donner  le nom d’Henri Malberg a la place des Grandes Rigoles dans son arrondissement où il a vécu toute sa vie et qu’il aimait profondément. Mais Je ne vais pas vous refaire un Biographie d’Henri Malberg, tout est dans les considérants,  je souhaite  juste  vous parler de l’homme que nous connaissons le mieux , c’est à dire l’inlassable militant communiste. Comme l’indique le titre de son livre « incorrigiblement communiste », Henri n’a jamais baissé les bras malgré les dures épreuves personnelles qu’il a du traverser dans sa vie . Il incarnait parfaitement les valeurs que nous portons, qui font que nous sommes là , que nous menons des combats : la volonté de changer ce monde d’injustices sociales, basé sur le profit, l’accumulation du capital et l’exploitation humaine, de dépasser le capitalisme pour construire une société meilleure pour le peuple  !!

Henri a été de toute les luttes, anticoloniales, anti impérialiste,  pacifistes, sociales mais également féministes,  contre le racisme, et contre l’homophobie (il était l’un des tout premiers élus à défiler aux  marches des fiertés parisiennes) ..

Il a compté pour des générations de communistes du 20ème et de Paris, Son esprit combatif était contagieux , il était soucieux de chacun et de tous , il avait une grande écoute et  savait transmettre et partager ses expériences , ses analyses . Mais il savait aussi quand il le fallait se remettre en question pour nous permettre d’avancer.

Dans ces derniers instants, il disait que son seul regret était de ne pas voir ce qui aller se passer après,  il peut compter sur nous pour continuer son combat, nous ferons en sorte que les jeunes générations puissent enfin vivre dans ce monde d’égalité et de fraternité pour lequel il se battait, pour lequel nous nous battons.

C’est une perte immense pour nous, et Nous honorerons sa mémoire chaque année  , lors de notre traditionnel bal du 13 juillet, jour de sa mort, pour ce moment festif et fraternel qu’il affectionnait sur  cette nouvelle Place Henri Malberg…. je pense qu’il en serait vraiment fiers et heureux

Place Henri Malberg

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Vœu soutenu par le groupes communiste contre la suppression des contrats aidés.

Conseil du 20e arrondissement du 7 novembre 2017

Vœu relatif à la suppression des contrats aidés pour les associations d’intérêt sociales et solidaires sur proposition de Raphaelle Primet, Emmanuelle Rivier, Stéphane Von Gastrow, et Frédéric Hocquart pour les groupes Communistes, socialistes et GEP.

 

Considérant que suite aux déclarations du 9 août 2017 de la ministre du travail Muriel Pénicaud, indiquant que les contrats aidés étaient « coûteux » et « pas efficaces dans la lutte contre le chômage », toutes les prescriptions de CUI et de CAE ont été gelées;

Considérant que cette suppression d’emplois aidés succède à celle des emplois tremplin par la Région Ile-de-France intervenue en 2016, concomitante avec la réduction souvent pour moitié de ces financements Politique de la Ville (Action Sociale dans les Quartiers, notamment) ;

Considérant que la suppression des contrats aidés, cumulé à l’annulation de 46,5 millions d’euros de crédits de l’État destinés aux associations intervenant dans le cadre des « contrats de ville », va mettre en péril la capacité des associations à mener leurs actions ainsi que la survie même des structures en quartier politique de la ville.

Considérant que ces contrats, en plus de constituer des opportunités d’emploi, contribuent de à de très nombreuses missions d’intérêt général, tant dans le secteur non marchand qu’au sein même des collectivités territoriales et des services de l’État ;

Considérant que les contrats aidés représentent une opportunité précieuse pour des personnes éloignées du marché du travail d’accéder à un emploi grâce notamment à des programmes de formation permettant de construire des parcours plus durables vers l’emploi ;

Considérant les conclusions de l’étude de la DARES indiquant qu’après la fin de leur contrat, 67% des titulaires de contrats aidés du secteur marchand et 41% des titulaires du secteur non marchand étaient en emploi, démontrant ainsi un réel impact en matière d’insertion professionnelle et de retour à l’emploi ;

Considérant que nombre d’associations du 20e arrondissement ont d’ores et déjà vu leurs demandes d’emplois aidés rejetées, et s’interrogent sur le renouvellement des contrats en cours ;

Considérant que parmi ces missions d’intérêt général auxquels les salariées titulaires de contrats aidés contribuent figurent notamment de nombreux dispositifs favorisant l’accompagnement des personnes les plus fragiles, la, le vivre-ensemble, les échanges de savoirs, la lutte contre toutes les formes de discrimination ; la lutte contre l’illettrisme, l’éducation populaire, l’accès à la culture, , et le lien social et intergénérationnel notamment dans les quartiers populaire.

Considérant que quinze emplois aidés et plus sont menacés dans des associations d’intérêt social et solidaire remettant en question leurs actions pour les habitants en situation de précarité ou d’exclusion du 20ème, dans le cadre de ses missions d’intérêt général dans  la lutte contre la grande exclusion, et la solidarité.

 

 

Le Conseil du 20e arrondissement demande à la Maire de Paris d’interpeller le gouvernement pour :

  • Que soit rétabli un dispositif d’emplois aidés pérenne, adapté et destiné aux associations et au secteur non-marchand, ainsi qu’aux entreprises faisant le pari des quartiers populaires ;
  • Qu’il garantisse le maintien des postes d’adultes-relais assurant des missions d’accueil et de médiation dans les associations et structures de proximité ;
  • Que soit rétablis les crédits politiques de la ville.
  • Qu’un moratoire soit prononcé afin qu’un travail puisse s’entamer avec les collectivités locales et les acteurs des territoires sur l’avenir de ces dispositifs

 

Conseil du 20e arrondissement du 7 novembre 2017

Vœu relatif à la suppression des contrats aidés dans les établissements d’enseignement secondaire, sur proposition de Raphaelle Primet, Emmanuelle Rivier, Stéphane Von Gastrow, et Frédéric Hocquart pour les groupes Communistes, socialistes et GEP.

 

Considérant que suite aux déclarations du 9 août 2017 de la ministre du travail Muriel Pénicaud, indiquant que les contrats aidés étaient « coûteux » et « pas efficaces dans la lutte contre le chômage », toutes les prescriptions de CUI et de CAE ont été gelées;

Considérant que cette suppression d’emplois aidés succède à celle des emplois tremplin par la Région Ile-de-France intervenue en 2016, concomitante avec la réduction souvent pour moitié de ces financements Politique de la Ville (Action Sociale dans les Quartiers, notamment) ;

Considérant que la suppression des contrats aidés, cumulé à l’annulation de 46,5 millions d’euros de crédits de l’État destinés aux associations intervenant dans le cadre des « contrats de ville », va mettre en péril la capacité des associations à mener leurs actions ainsi que la survie même des structures en quartier politique de la ville.

Considérant que ces contrats, en plus de constituer des opportunités d’emploi, contribuent de à de très nombreuses missions d’intérêt général, tant dans le secteur non marchand qu’au sein même des collectivités territoriales et des services de l’État, notamment dans pour l’éducation nationale ;

Considérant que les contrats aidés représentent une opportunité précieuse pour des personnes éloignées du marché du travail d’accéder à un emploi grâce notamment à des programmes de formation permettant de construire des parcours plus durables vers l’emploi ;

Considérant les conclusions de l’étude de la DARES indiquant qu’après la fin de leur contrat, 67% des titulaires de contrats aidés du secteur marchand et 41% des titulaires du secteur non marchand étaient en emploi, démontrant ainsi un réel impact en matière d’insertion professionnelle et de retour à l’emploi ;

Considérant que nombre de structures du 20e arrondissement ont d’ores et déjà vu leurs demandes d’emplois aidés rejetées, et s’interrogent sur le renouvellement des contrats en cours ;

Considérant que parmi ces missions d’intérêt général auxquels les salariées titulaires de contrats aidés contribuent figurent notamment de nombreux dispositifs favorisant les conditions d’apprentissage dans les établissements scolaires, la formation, la lutte contre l’illettrisme, l’éducation scolaire et des temps libres.

Considérant que dix sept emplois aidés sont menacés au sein des Collèges Henri Matisse, Lucie Faure, Colette Besson, Pierre Mendès France, Jean Perrin, Jean-Baptiste Clément, Flora Tristan, des Lycée Hélène Boucher, Martin Nadaud, et de l’EREA Edith Piaf  situé dans le 20ème arrondissement. Agent administratif ou assistant éducateur, ces pertes de personnels pourraient avoir un impact très négatif sur le fonctionnement de chaque établissement et la vie des élèves.

  

Le Conseil du 20e arrondissement demande à la Maire de Paris d’interpeller le gouvernement pour :

  • Que soit rétabli un dispositif d’emplois aidés pérenne, adapté et destiné aux associations et au secteur non-marchand, ainsi qu’aux entreprises faisant le pari des quartiers populaires ;
  • Qu’il garantisse le maintien des postes d’adultes-relais assurant des missions d’accueil et de médiation dans les associations et structures de proximité ;
  • Que soit rétablis les crédits politiques de la ville.
  • Qu’un moratoire soit prononcé afin qu’un travail puisse s’entamer avec les collectivités locales et les acteurs des territoires sur l’avenir de ces dispositifs

 

Conseil du 20e arrondissement du 7 novembre 2017

Vœu relatif à la suppression des contrats aidés dans les structures politique de la ville et Jeunesse sur proposition de Raphaelle Primet, Emmanuelle Rivier, Stéphane Von Gastrow, et Frédéric Hocquart pour les groupes Communistes, socialistes et GEP

 

Considérant que suite aux déclarations du 9 août 2017 de la ministre du travail Muriel Pénicaud, , indiquant que les contrats aidés étaient « coûteux » et « pas efficaces dans la lutte contre le chômage », toutes les prescriptions de CUI et de CAE ont été gelées;

Considérant que cette suppression d’emplois aidés succède à celle des emplois tremplin par la Région Ile-de-France intervenue en 2016, concomitante avec la réduction souvent pour moitié de ces financements Politique de la Ville (Action Sociale dans les Quartiers, notamment) ;

Considérant que la suppression des contrats aidés, cumulé à l’annulation de 46,5 millions d’euros de crédits de l’État destinés aux associations intervenant dans le cadre des « contrats de ville », va mettre en péril la capacité des associations à mener leurs actions ainsi que la survie même des structures en quartier politique de la ville.

Considérant que ces contrats, en plus de constituer des opportunités d’emploi, contribuent de à de très nombreuses missions d’intérêt général, tant dans le secteur non marchand qu’au sein même des collectivités territoriales et des services de l’État ;

Considérant que les contrats aidés représentent une opportunité précieuse pour des personnes éloignées du marché du travail d’accéder à un emploi grâce notamment à des programmes de formation permettant de construire des parcours plus durables vers l’emploi ;

Considérant les conclusions de l’étude de la DARES indiquant qu’après la fin de leur contrat, 67% des titulaires de contrats aidés du secteur marchand et 41% des titulaires du secteur non marchand étaient en emploi, démontrant ainsi un réel impact en matière d’insertion professionnelle et de retour à l’emploi ;

Considérant que nombre d’associations du 20e arrondissement ont d’ores et déjà vu leurs demandes d’emplois aidés rejetées, et s’interrogent sur le renouvellement des contrats en cours ;

Considérant que parmi ces missions d’intérêt général auxquels les salariées titulaires de contrats aidés contribuent figurent notamment de nombreux dispositifs favorisant le vivre-ensemble, les échanges de savoirs, la lutte contre toutes les formes de discrimination ; la lutte contre l’illettrisme, l’éducation populaire, l’accès aux sports et à la culture, l’accompagnement des personnes les plus fragiles, l’animation jeunesse et le lien social notamment dans les quartiers populaire.

Considérant que vingt et un emplois aidés sont menacés pour structures politiques de la ville et Jeunesse remettant en question son action pour les habitants des quartiers du 20ème, dans le cadre de leurs missions d’intérêt général et d’animation de la vie locale.

 

 Le Conseil du 20e arrondissement demande à la Maire de Paris d’interpeller le gouvernement pour :

 

  • Que soit rétabli un dispositif d’emplois aidés pérenne, adapté et destiné aux associations et au secteur non-marchand, ainsi qu’aux entreprises faisant le pari des quartiers populaires ;
  • Qu’il garantisse le maintien des postes d’adultes-relais assurant des missions d’accueil et de médiation dans les associations et structures de proximité ;
  • Que soit rétablis les crédits politiques de la ville.
  • Qu’un moratoire soit prononcé afin qu’un travail puisse s’entamer avec les collectivités locales et les acteurs des territoires sur l’avenir de ces dispositifs

 

 

Courrier à Philippe Wahl PDG de La Poste concernant l’éventuelle fermeture du bureau de Poste Gambetta

Monsieur le directeur,

Nous avons été alerté, à la fois par les habitants du quartier et des agents de la poste, d’une potentielle fermeture, ou transformation en agence bancaire avec l’abandon des activités postales, du bureau de poste situé sur la place Gambetta – Paris 20ème

En tant qu’élus du 20ème, nous prenons ces informations informelles très au sérieux et aimerions  obtenir de votre part  une réponse  claire  à  ce  sujet.

Alors que la poste a réalisée des profits considérables en 2016 (849 millions d’euros) nous savons que des centaines de fermetures de bureaux sont prévues  notamment à Paris. Prés de 30 bureaux de poste ont disparu depuis 2014, « compensé » par l’apparition de 24 relais poste dans des supérettes.

Cela, malgré l’opposition des Parisiennes et des Parisiens, des salariés de La Poste, des élus, qui se sont mobilisés chaque fois devant les fermetures de bureau et à plusieurs dizaines de milliers de pétitions. A ce rythme de 10 bureaux en moyenne fermés par an, en 2020, 60 bureaux de poste auront disparu du paysage parisien, soit un tiers du maillage des bureaux de poste parisiens.

Vous le savez, les élu-e-s communistes de Paris  sont mobilisés  aux  côtés des agents et des  usagers pour  protester contre tous  les  projets  de fermeture . Nous nous opposons à ce transfert du service public dans un secteur privé qui amène une rupture d’égalité de service et nous interpelle sur l’équilibre territorial.

Pour nous,  toute évolution du statut d’un bureau doit être faite en concertation avec les élus et les habitants.

Nous attendons donc avec une grande inquiétude votre réponse.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur, à nos meilleures salutations.

 

Raphaëlle Primet,  Conseillère de Paris,                                                                      Jacques Baudrier Conseiller de Paris  délégué en charge de l’architecture et des GPRU

Soutien au mouvement de grève des personnels de la maternité Tenon

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Communiqué de Presse

Les élu-e-s du groupe communiste Front-de-Gauche du 20ènnent apportent tout leur soutien à la lutte des grévistes de la maternité de Tenon. Le personnel hospitalier, sages femmes, infirmières auxiliaires de puériculture et aides soignantes est mobilisé depuis le 3 décembre 2016 contre la dégradation des conditions de travail actuelles et à venir, puisque, suite aux travaux de rénovation de la maternité, la direction a décidé d’augmenter le nombre d’accouchement de 2800 à 3500 par an  sans aucune création d’emploi alors que les équipes travaillent déjà à flux tendu.

Plus grave, la direction s’est donné comme objectif de fusionner les fonctions d’aide soignante et d’auxiliaire de puériculture pour créer une nouvelle fonction d’auxiliaire de maternité, le but est clair : augmenter la charge de travail des personnels dans un seul but : la rentabilité ! Les personnels ne veulent pas d’une usine à bébés mais un service public de qualité pour la sécurité et le confort des femmes et des bébés.

Les syndicats CGT et SUD réclament une augmentation du personnel correspondant à 15 postes supplémentaires de manière à pouvoir accueillir les mamans et leurs bébés de manière correctes, pour des accouchements dans les meilleures conditions possibles.

Nous refusons la dégradation de la santé publique orchestrée par les gouvernements successifs et leurs politiques d’Austérité, amenant à mettre des vies en danger.  Nous continuerons  à nous mobiliser auprès des personnels hospitaliers pour refuser la logique d’une médecine à deux vitesses.

 

Jacques Baudrier,

Conseiller de Paris Délégué en charge de l’architecture et des GPRU.

 

Raphaelle primet

Conseillère  de Paris

Présidente du groupe communiste –FDG du 20ème

Vœu relatif à la fermeture de la Poste du 75, boulevard Mortier sur proposition de Jacques Baudrier et des élu-e-s du groupe Communiste Front-de Gauche et du groupe écologiste.

Conseil du 20ème arrondissement du 29 novembre 2016

 

Considérant la politique nationale de la direction de LA POSTE de fermeture de sites locaux, notamment à Paris.

Considérant la forte probabilité de fermeture du bureau de poste situé au 75 Boulevard Mortier, confirmée par différents canaux.

Considérant l’externalisation d’une partie de  l’activité du site, le  réaménagement récent des ses locaux et la réduction du personnel présent sur ce bureau.

Considérant que le bureau de Poste du boulevard Mortier est un des seuls équipements de service public du quartier.

Considérant l’inquiétude grandissante des habitants devant la désertification des commerces et équipements du quartier Mortier – Le Vau, qui serait fortement accentué par la fermeture de LA POSTE.

Considérant la disparition du lien social qu’entraine la fermeture d’équipements et commerces de proximité.

Considérant les difficultés de vivre ensemble de plus en plus importantes dans le quartier marquées par un vote nationaliste très fort lors des dernières élections.

Considérant la forte mobilisation citoyenne contre la fermeture de bureau de poste Mortier depuis plus de quinze jours matérialisés par une pétition ayant récolté des milliers de signatures les premières semaine de diffusion.

Considérants les contradictions importantes entre ces fermetures et  l’augmentation constante de la population parisienne, avec des zones en plein essor.

Considérant que si la Poste veut développer de nouveaux services en lien avec la baisse drastique du volume de courrier lié à la numérisation des échanges, elle ne peut pas le faire en supprimant massivement des emplois et en dégradant les rapports de proximité avec les habitants.

 Sur Proposition de Jacques Baudrier et les élu-e-s du groupe Communiste – Front de gauche et du groupe écologiste, le conseil du 20ème arrondissement demande que la Mairie de PARIS :

–         Intervienne auprès de Direction de LA POSTE pour s’opposer à la fermeture du bureau de poste Saint-Fargeau situé au 75 boulevard Mortier et lui demande de reprendre une activité pleine.

–         Entame une réflexion en concertation avec le groupe LA POSTE visant à mener des actions pour redynamiser le quartier Le Vau – Mortier,  améliorer le vivre ensemble et retisser du lien social entre les habitants..

 

Courrier des élus communistes pour le maintien du Bureau de Poste Boulevard Mortier

Paris, le 17 novembre 2016

 

Monsieur le directeur,

 

Nous sommes alertés depuis plus d’un mois par les habitants et commerçants du quartier Le Vau – Mortier dans le 20ème arrondissement de Paris concernant la forte probabilité de fermeture du Bureau de Poste situé au 73 Boulevard Mortier, Paris 20ème.

Dans un contexte national de fermeture massive des bureaux de poste, la réduction du personnel sur ce site, le réaménagement de l’espace, et l’externalisation des activités sont des éléments probants de l’intention de fermeture de cette agence.

En tant qu’élus du 20ème arrondissement  nous sommes très inquiets, tous comme les habitants, de la suppression de cet équipement de proximité dans un quartier déserté par les commerces et peu desservi en transport.

Nous tenons à vous signaler qu’une mobilisation citoyenne spontanée a été lancée il y a quelques jours par le biais d’une pétition qui compte déjà des centaines de signatures.

En tant qu’élus communistes et conseillers de Paris nous dénonçons vivement la politique de régression d’implantation territoriale de la poste. Ces fermetures sont en totale contradiction avec l’augmentation constante de la population parisienne, avec des zones en plein essor et les nombreuses opérations postales réalisées par les habitants de banlieue dans Paris, à proximité de leur lieu de travail, et avec l’activité touristique.

Si la Poste veut développer de nouveaux services, elle ne peut pas le faire en supprimant massivement des emplois et en dégradant les rapports de proximité avec les habitants.

Nous vous demandons donc, M. le directeur, de renoncer à la fermeture de ce site très fréquenté par les habitants et reconnu comme un équipement indispensable du quartier. Nous souhaitons également que ce bureau puisse reprendre une activité pleine et entière en renforçant le personnel.

 

Raphaëlle Primet,   Conseillère de Paris

Jacques Baudrier, Conseiller de Paris

Délégué en charge de l’architecture

et des GPRU

Vœu de l’exécutif relatif au développement des grandes surfaces alimentaires

Conseil de Paris – Séances des 26, 27 et 28 septembre 2016

 Considérant le vœu proposé par Raphaëlle Primet, Nicolas Bonnet Ouladj, et du groupe des élus communistes Front de Gauche, de Jérôme Gleizes, d’Anne Souyris, de David Belliard et du groupe des élus écologistes de Paris relatif à la parcelle du 94 avenue Gambetta ;

Considérant le vœu proposé par Danielle SIMONNET contre le projet d’implantation d’un Carrefour, de commerces et de bureaux sur la parcelle du 94 avenue Gambetta;

Considérant que la diversité des commerces est un élément essentiel contribuant à la qualité de vie des habitants, à la vitalité et à l’animation des quartiers ;

Considérant l’action volontaire de la Ville de Paris en faveur du commerce indépendant de proximité, notamment au travers du dispositif Vital’Quartier et du Contrat de Revitalisation Artisanale et Commerciale ;

Considérant que dans le domaine spécifique de l’alimentation, la Ville de Paris a à cœur de faire la promotion de l’alimentation saine et des circuits courts ;

Considérant que l’équilibre commercial des quartiers parisiens que la Ville a à cœur de préserver est fragile ;

Considérant l’acquisition par la société CVI Gambetta le 5 janvier 2015 de l’ensemble immobilier situé 92-98 avenue Gambetta, 37-47 rue du Groupe Manouchian, 1 impasse Basilide Fossard, dans le 20e arrondissement pour un total de 20.216 m² ;

Considérant que la Ville de Paris n’était pas en capacité de préempter ce site dont l’estimation des domaines était fixée à 51 millions € avant travaux ;

Considérant que l’acquéreur a contractualisé un bail pour le rez-de-chaussée de cet immeuble avec la société C.S.F. – Carrefour ;

Considérant que Carrefour a obtenu les autorisations administratives pour permettre son installation et qu’il n’est aujourd’hui plus possible d’intervenir juridiquement sur la destination de ce local ;

Considérant que depuis 2008, le seuil de saisine de la CDAC est passé de 300 m² à 1000 m² ;

Considérant les demandes réitérées de la Ville de Paris et des parlementaires parisiens auprès de l’État pour obtenir que le seuil d’autorisation des projets passant en CDAC soit abaissé pour Paris de 1000 m² à 400 m² ;

L’exécutif émet le vœu que :

  • Dans le cadre de ses compétences légales, la Maire de Paris lutte par tous les moyens à sa disposition contre l’implantation de très grandes surfaces alimentaires
  • La Maire de Paris intervienne de nouveau pour que les seuils de saisine des CDAC soient revus considérablement à la baisse ;
  • Les parties prenantes, dont les élus concernés, soient réunies afin de travailler à faire évoluer le projet de grande surface alimentaire programmé au 94 avenue Gambetta, et de discuter de l’utilisation des surfaces restantes dédiées à l’activité économique.

 

Vœu adopté.